Une supervision faite pour durer. Pas pour vous alourdir.

Elle prévient dès qu’une panne se confirme, dit pourquoi en une phrase, se met à jour sans sueurs froides. Libre, gratuite, chez vous.

  • Logiciel libre, AGPL-3.0
  • Aucune licence par hôte
  • Aucun port entrant à ouvrir
La page d’un hôte en CRITICAL : l’alerte « Inbound saturation : eth0 à 93 %, au-delà de 90 % depuis 5 min », la courbe qui a franchi le seuil, et l’âge du dernier résultat de chaque sonde. La page d’un hôte en CRITICAL : l’alerte « Inbound saturation : eth0 à 93 %, au-delà de 90 % depuis 5 min », la courbe qui a franchi le seuil, et l’âge du dernier résultat de chaque sonde.

Votre supervision vous coûte plus qu’elle ne vous rassure.

D’une équipe à l’autre, ce sont les mêmes symptômes.

  • Vos utilisateurs vous préviennent avant l’outil.

    Le tableau est vert, la panne est réelle : le voyant affichait le dernier état connu, pas un contrôle récent.

  • Trop d’alertes, plus personne ne les lit.

    Cent messages pour une seule panne, en pleine nuit, et celle qui comptait s’est noyée dans le bruit.

  • Une seule personne sait la faire tourner.

    Fichiers, modèles, syntaxe des seuils : le jour où elle est absente, plus rien ne bouge.

  • Chaque site distant est un risque de plus.

    Un flux entrant à ouvrir, un VPN à négocier, et une licence de plus à chaque hôte ajouté.

Ce que banshee change.

Un serveur central, le master, et des relais installés au plus près de vos équipements, les pollers, qui l’appellent eux-mêmes. Sur cette base, quatre engagements, chacun avec sa preuve.

Elle dit vrai. Vous savez avant vos utilisateurs.

Dans banshee, un voyant vert veut dire « vérifié récemment », et l’écran dit quand. Jamais « dernier état connu ».

  • Chaque contrôle, une « sonde » dans banshee, affiche l’âge de son dernier résultat. Un résultat qui n’est pas renouvelé à temps est marqué périmé, jamais laissé au vert.
  • Chaque relais envoie un signe de vie toutes les minutes. S’il se tait, ses contrôles cessent aussitôt d’être verts : un site muet se voit.
  • Un contrôle qui ne peut pas mesurer ne se fait pas passer pour vert : il dit si sa configuration est en cause ou si l’équipement ne répond pas.
Un tableau de bord de douze tuiles, dont une seule est rouge ; une loupe la désigne, et un trait la relie au serveur réellement en panne.
Quand une tuile passe au rouge, c’est qu’un contrôle a vraiment échoué.

Elle se tait quand tout va bien. Des astreintes calmes. Des alertes qu’on lit.

banshee ne vous dérange que lorsque quelque chose change, et chaque alerte dit pourquoi, en une phrase.

  • Une alerte se lit d’un coup d’œil : « eth0 à 93 %, au-delà de 90 % depuis 5 min ».
  • Un problème n’alerte qu’une fois confirmé, au bout du temps ou du nombre d’échecs que vous choisissez.
  • Pendant une tempête, les alertes se regroupent en un message, au rythme que vous fixez, et aucune ne se perd : celles qui attendent partent avec le message suivant.

Une banshee qui hurle pour rien finit par ne plus être écoutée.

Un poller · 48 sondes · un signe de vie par minute 12:04

48 sondes à 1 : tout va bien, rien à signaler.

Illustration, données fictives

Quand tout va bien, un poller n’envoie qu’un signe de vie par minute, un bit par sonde. Dès qu’une sonde décroche, le détail part aussitôt.

Elle ne demande pas d’experts. Votre équipe la prend en main, sans dépendre d’une seule personne.

Tout se règle à l’écran : on coche ce qu’on veut surveiller, on ajuste un seuil si l’on veut, et c’est tout.

  • Des cas d’usage nommés en clair, « Link down », « Inbound saturation », se cochent ; tous les seuils sont facultatifs, et un seuil laissé vide ne déclenche simplement rien.
  • Une sonde se récupère prête à l’emploi depuis un dépôt, celui de la communauté ou le vôtre ; pour un besoin propre, elle s’écrit comme un court script, relu avant d’être déployé.
  • Chaque version d’une sonde est gardée : ce qui tournait la veille se compare et se rétablit en un clic.
  • Un réglage posé sur un dossier vaut pour tout ce qu’il contient, et l’écran dit d’où vient chaque valeur : on le change une fois, pour toute une branche.
L’Inventaire : l’arbre des dossiers, des hôtes et de leurs sondes, et un hôte ouvert, dont chaque réglage dit s’il est hérité d’un dossier, défini ici, ou par défaut. L’Inventaire : l’arbre des dossiers, des hôtes et de leurs sondes, et un hôte ouvert, dont chaque réglage dit s’il est hérité d’un dossier, défini ici, ou par défaut.
La page d’une sonde d’interfaces réseau sur web-01.paris.example : « Seulement eth0, bond0 », puis les cas d’usage proposés, neuf cochés, chacun avec ses seuils à remplir ou à laisser vides. La page d’une sonde d’interfaces réseau sur web-01.paris.example : « Seulement eth0, bond0 », puis les cas d’usage proposés, neuf cochés, chacun avec ses seuils à remplir ou à laisser vides.
Sur une sonde, cocher ce qui compte et laisser vide ce qui ne compte pas ; dans l’Inventaire, voir d’où vient chaque réglage.

Elle ne vous expose pas. Moins de risques, aucun enfermement.

Superviser un site distant ne demande ni VPN ni flux entrant, et une seule machine compromise ne suffit pas à retourner l’outil contre vous.

  • Les pollers appellent le master, jamais l’inverse : aucun port entrant sur les sites supervisés.
  • Un master compromis ne prend pas la main sur les pollers : une mise à jour de leurs sondes se lit et se confirme sur le poller, par un administrateur.
  • banshee est fait pour lire vos équipements, pas pour les modifier ; ce qu’une sonde envoie à un équipement est écrit en clair dans son code, que vous relisez avant de le déployer.
  • Installée chez vous, sous licence libre : vos données et votre supervision restent les vôtres.
Les pollers appellent le master Trois pollers, dans un datacenter, chez un client et sur un serveur, ouvrent chacun une connexion sortante vers le master à travers le pare-feu. Sous chaque poller, les équipements qu’il interroge. master configuration · écran pare-feu · NAT sortant uniquement poller datacenter poller chez un client poller sur le serveur supervisé switch · SNMP BMC · HTTPS Windows · WMI Linux · SSH routeur · SNMP API · HTTPS disques services
Les pollers sortent vers le master. Rien n’entre sur les sites supervisés.

Sous le capot.

  • Une maintenance réduite au strict minimum.

    Moins de composants, c’est moins de pannes et moins de mises à jour à suivre. Le master et le poller sont chacun un seul exécutable Go, sans Python, Perl ni Java à installer à côté. Mettre à jour revient à remplacer le fichier et à redémarrer le service, sous systemd comme sous Windows, avec des paquets DEB, RPM, BSD et macOS.

  • Des sondes que toute l’équipe peut relire.

    Votre supervision ne dépend plus de la personne qui a écrit les scripts. Toutes les sondes s’écrivent en Keen, un langage simple et uniforme, inclus dans banshee et vérifié avant d’être déployé, à la place des scripts Bash, Python et Perl éparpillés sur les machines. Qui en a lu une les lit toutes.

  • Un seul outil pour vos serveurs, votre réseau et votre cloud.

    Le parc local, les sites distants et les services en ligne se surveillent de la même façon, sans rien ouvrir dans votre pare-feu. Le poller peut surveiller la machine qui l’héberge, relayer vers un sous-réseau en SNMP, SSH ou HTTPS, et interroger vos services cloud par leurs API : AWS, Azure, Microsoft 365. C’est lui qui se connecte au master : aucun port entrant à ouvrir.

  • Une supervision qui suit votre parc, sans ressaisie.

    Une machine peut être supervisée dès sa création, sans attendre que quelqu’un pense à l’ajouter. Si vous travaillez en GitOps ou en DevOps, une VM créée par Terraform, un serveur provisionné par Ansible ou un service livré par GitLab CI peut entrer dans banshee avec ses sondes, par l’API publique, dans la même chaîne. Sinon, l’interface web fait tout aussi bien.

Une sonde se lit comme une recette.

N’importe qui dans l’équipe relit une sonde, sans dépendre de la personne qui l’a écrite. Celle-ci vérifie qu’un site répond bien 200 et mesure son temps de réponse.

Keen est inclus dans banshee : aucun interpréteur, aucune bibliothèque, aucun module à installer ni à tenir à jour sur vos serveurs. Chaque sonde est vérifiée avant d’être déployée et ne lit que ce qu’elle déclare.

// Les réglages standard du protocole HTTP.
need('protocol:http');

output('code', 'number', array('label' => 'Code de réponse'));
output('response-time', 'number', array('label' => 'Temps de réponse', 'unit' => 'ms'));

// Critique hors 200. Lent : alerte à 500 ms, critique à 2 s, trois fois de suite.
watch.expect('code', 'Réponse en erreur', 'code', array('critical' => array(200)));
watch.above('slow', 'Site lent', 'response-time',
    array('warning' => 500, 'critical' => 2000, 'for' => '3 runs'));

// Demande la page au site, puis rend ce qu'elle a mesuré.
$answer = http.get('https://www.example/');
value('code', $answer['status']);
value('response-time', $answer['time']);
Une sonde entière : ce qu’elle a besoin de connaître, ce qu’elle rend, ce qui la fait alerter, puis la requête.

Conçu pour 80 000 hôtes et 600 000 sondes.

Une cible volontairement démesurée, qui garantit une architecture légère : ce qui tient 80 000 hôtes tourne sans effort sur cinquante, et votre parc peut grandir sans changer d’outil.

Testé sur 650 000 dossiers, hôtes et sondes.

Un logiciel libre et gratuit.

Sous licence AGPL-3.0, sans licence par hôte ni par sonde. Vous l’installez chez vous, et la licence vous donne le droit de lire son code et de l’adapter.

L’AGPL protège cette ouverture : qui modifie banshee et le met à disposition d’autres utilisateurs par un réseau doit leur en donner le code.

Sponsors

Deux entreprises soutiennent le projet.

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    banshee est une supervision libre, conçue pour dire vrai le jour où tout va mal. Ce qu’elle est, ce qui la distingue, et où en est le projet : un serveur central bien avancé, et le poller pour prochaine étape.

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