La supervision nous a beaucoup donné. Elle nous a aussi pris beaucoup de temps.

Voici ce que nous devons aux outils qui nous ont précédés, ce que nous faisons autrement, et ce que nous refusons.

La filiation de la supervision : une vieille console, puis un tableau de bord moderne, puis banshee, reliés par un même battement de cœur.

Ce que la supervision classique nous a appris.

Nous n’avons rien contre elle : nous l’avons longtemps pratiquée, et banshee lui doit beaucoup.

  • SiteScope

    La supervision dans le navigateur.

    L’un des premiers outils de supervision à se configurer entièrement depuis le navigateur, et sans agent à installer sur les machines surveillées.

    Chez banshee aussi, tout se règle à l’écran.

  • Nagios

    Le bon concept.

    Une idée simple, qui n’a pas pris une ride : vérifier à intervalle régulier que chaque service répond, et prévenir quand il cesse de le faire. Ses états, OK, WARNING et CRITICAL, sont devenus la langue commune du métier.

    banshee en garde les trois mots.

  • Zabbix

    La supervision outillée.

    Une configuration à l’écran, des modèles qu’on applique à des familles de machines, un agent, et la découverte automatique de ce qu’il y a à surveiller.

    Chez banshee, un réglage posé sur un dossier vaut pour tout ce qu’il contient.

  • PRTG

    Le prêt-à-l’emploi.

    Des capteurs prêts à l’emploi, chacun dédié à une mesure, et une prise en main rapide.

    Une sonde banshee se récupère, elle aussi, prête à l’emploi depuis un dépôt.

  • Centreon France

    La supervision à l’écran.

    Il a modernisé cet héritage : une interface web pour configurer et consulter, et des moteurs de collecte installés au plus près des équipements, les pollers.

    Nous lui empruntons le mot. Chez banshee, c’est toujours le poller qui appelle le serveur central, jamais l’inverse.

  • Checkmk

    La découverte automatique.

    Sur une base Nagios, il a rendu automatique la découverte des services à surveiller sur chaque machine.

    Chez banshee, chaque collecteur propose ses surveillances : on coche, au lieu de tout déclarer.

  • Icinga

    L’héritage repris.

    Né de Nagios, il en a repris l’héritage et l’a fait évoluer, pour en ouvrir le développement à une communauté plus large.

    Nous avons choisi, nous, de repartir d’une feuille blanche.

  • Prometheus, Grafana et consorts

    La donnée mise en regard.

    De vrais outils, d’une autre nature, bâtis sur les métriques : la mesure à grande échelle et un langage pour l’interroger, des courbes, et le rapprochement d’informations venues de partout. Ils excellent à répondre à « que s’est-il passé ? ».

    banshee part d’une autre question : « faut-il agir, maintenant ? ».

  • Datadog

    L’observabilité en service.

    Une plateforme en ligne très complète : métriques, journaux, traces, tableaux de bord et des centaines d’intégrations. Elle est facturée à l’hôte et au volume de données, qui vivent chez l’éditeur.

    banshee s’installe chez vous, sans licence par hôte.

  • Uptime Kuma

    La simplicité retrouvée.

    Avec les solutions de sa famille, il a montré qu’un outil de surveillance peut être simple à installer et agréable à utiliser. Ils font bien ce qu’ils font, dans un périmètre restreint : savoir si un site ou un service répond.

    Nous voulons cette simplicité pour tout un parc : serveurs, réseau, matériel, applications.

Nous ne repartons pas de zéro. Nous repartons de là.

Ce qu’elle coûte aujourd’hui.

La supervision est devenue compliquée. Elle consomme un temps fou.

  • Les sondes de la supervision classique, ces petits programmes qui font chacun un contrôle, s’écrivent en Perl, en Python, en shell ou en C, selon leur auteur.
  • Chacune a ses options, sa façon de rendre un résultat et de régler ses seuils : aucune ne ressemble tout à fait à sa voisine.
  • Elles évoluent au fil des mises à jour : une option renommée, une sortie qui change de forme, et un contrôle qui ne dit plus tout à fait la même chose.
  • Les faire tourner demande un savoir rare, souvent détenu par une seule personne.

Le projet est né de là : de trop d’heures perdues, et d’un savoir trop spécialisé pour une tâche qui devrait être ordinaire.

Une supervision repensée pour être plus simple.

Plutôt qu’une couche de plus sur l’existant, un outil repensé, du contrôle jusqu’à l’alerte.

Ce que fait banshee

  • Le code d’une sonde, son collecteur, s’écrit dans un seul langage, Keen, celui de banshee, et toujours sous la même forme : lire l’équipement, calculer, rendre des valeurs, proposer des surveillances. Qui en a lu une les lit toutes.
  • Ce qu’un collecteur fait sur un équipement est écrit en clair dans son code, et relu avant d’être déployé.
  • On coche ce qu’on veut surveiller ; les seuils sont facultatifs.
  • Chaque version d’un collecteur est gardée : elle se compare, et se rétablit en un clic.
  • Un voyant vert veut dire « vérifié récemment », jamais « dernier état connu ».

Ce que nous construisons

  • Nous voulons que tout technicien puisse ajouter ses propres sondes après quelques heures au plus passées à découvrir banshee.
  • Nous voulons que banshee s’interconnecte avec les autres outils de votre système d’information : une part d’ouverture et de souplesse, plutôt qu’un monde clos.

Nos convictions.

  • Un logiciel libre.

    banshee est sous licence AGPL-3.0 : son code se lit et s’adapte, et il reste ouvert, puisque qui le modifie et le met à disposition d’autres utilisateurs par un réseau doit leur en donner le code.

  • Pas d’enfermement.

    L’enfermement chez un éditeur (le lock-in), c’est le jour où vos données et vos contrôles ne peuvent plus sortir de chez lui. banshee s’installe chez vous, vos données y restent, et chaque collecteur est un code que vous lisez.

  • Pas de freemium.

    Le freemium, c’est la version gratuite bridée qui pousse vers une édition payante. banshee n’a qu’une édition, la même pour tous, sans licence par hôte ni par sonde.

Faire grandir banshee avec nous.

Sponsoriser le projet

Un sponsor finance le temps passé à construire banshee, et son nom figure sur ce site. Deux entreprises le font déjà.

Devenir partenaire

Nous voulons constituer un réseau de partenaires spécialisés dans le déploiement et le développement sur banshee, pour que les entreprises disposent de garanties et d’assistance quand elles le déploient. Le logiciel reste libre et le même pour tous : ce qu’un partenaire apporte, c’est son accompagnement.

Des légendes irlandaises, un produit alsacien.

Deux noms tirés de la même légende irlandaise : celle qui prévient, et son chant.

banshee

Dans les légendes irlandaises, la bean sí, la banshee, hurle avant que le malheur ne frappe la maison. Elle ne provoque rien : elle voit venir, et elle prévient. C’est une fiche de poste idéale pour un outil de supervision.

banshee veille sur les serveurs, les réseaux et les applications, et ne crie que lorsque cela compte. Ni mur de voyants verts à contempler, ni cent alertes pour une seule panne : une voix, au bon moment, qui dit ce qui se passe et pourquoi. Le reste du temps, elle se tait. Une banshee qui hurle pour rien finit par ne plus être écoutée.

Keen

Keen vient de l’irlandais caoineadh : la complainte, le chant de deuil que la banshee pousse dans la nuit. C’est le langage des collecteurs.

C’est un langage simple, le même pour tous les collecteurs, livré avec banshee et sans aucune dépendance au système. Sa forme est familière à tout administrateur qui a déjà écrit un script un soir d’astreinte : lire la cible, calculer, rendre des valeurs, proposer des surveillances, une ligne chacune. Keen est fait pour lire : ce qu’un collecteur fait sur une cible est écrit noir sur blanc dans son code, relu avant d’être déployé. Sa seule complainte : le disque plein.

Alsace

Made in Elsass

Nous concevons et écrivons banshee en Alsace.